ZIMBABWE / ELECTIONS GÉNÉRALES LA POLÉMIQUE S’INTENSIFIE


L’opposition zimbabwéenne ne décolère pas à 14 jours des élections générales. Elle s’en prend cette fois aux policiers. L’opposition leur reproche d’être influencer par les autorités, dans leur vote.

Policiers et militaires zimbabwéens ont commencé à voter pour les élections générales de cette fin du mois. Et là, il n’ya pas de soucis car Les membres des forces de sécurité réquisitionnés pour le scrutin du 30 juillet sont autorisées à voter avant du jour J, tel que le prescrivent les lois électorales du pays.

Mais ce qui dérange l’opposition est que ce vote anticipé se fasse d’après elle, en catimini, sans la présence de représentants des différents partis politiques, ni même des officiels de la Commission électorale du pays. Selon l’opposition, n’ont été présents que les officiels de la police en charge de la surveillance du processus.

Le parti de l’opposition, le Mouvement pour un changement démocratique (MDC), a critiqué ces conditions du scrutin, dénonçant des pressions sur ces électeurs en uniforme.

La Commission électorale (ZEC) a catégoriquement réfuté ces allégations de l’opposition. Sa présidente, Priscilla Chiguma, les a qualifiées de « regrettables », précisant que sa commission n’était pas tenue d’être présente lors du scrutin des policiers et des soldats.

Elle ajoute que Des membres de la mission d’observation de l’Union européenne (UE) ont par contre assisté jeudi à ce vote anticipé à Bulawayo.

La ZEC a précisé avoir reçu 7.600 demandes de votes anticipés pour la police, l’armée et les diplomates résidant à l’étranger.

Le Zimbabwe s'apprête effectivement à vivre ses premières élections depuis le départ de Robert Mugabe, un scrutin que le nouveau président Emmerson Mnangagwa a annoncé le plus transparent possible, malgré toute cette controverse.

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