COMORES /CRISE POLITIQUE : RUPTURE DU DIALOGUE ENTRE LE GOUVERNEMENT ET L’OPPOSITION


Le dialogue politique entre le gouvernement et l’opposition à été rompu. Il avait pour objectif de sortir le pays de la crise politique dans laquelle il se trouve. C’était une initiative de l’Union africaine à la demande des deux parties.

La démarche du dialogue, dans l’optique de sortir le pays de la crise politique, à avortée. Ceci en raison de désaccords trop nombreux entre le gouvernement et l’opposition. L’union de l’opposition s’est retirée des débats mardi 2 octobre, en affirmant ne pas être entendue, tandis que la mouvance présidentielle clame sa bonne volonté à faire avancer les choses.

Pour la mouvance présidentielle, il est hors de question que la nécessité de la présence de l’union africaine tout au long du processus, soit mentionnée dans le décret présidentiel encadrant le dialogue. Car selon le porte parole de la présidence comorienne, Un décret du président qui institue une commission dans laquelle on met l’Union africaine, c’est renoncer à la souveraineté du pays.

Pour le porte parole du chef de l’état assali assoumani, il était question à la base, pour ce dialogue, de discuter de points précis. Mais chaque jour naissant, les membres de l’opposition arrivent avec des revendications qui n’ont rien à voir avec ce qui a été décidé, alors que les mesures d’apaisement connaissent un début d’exécution.

Des mesures considérées par l’opposition, de postures pour habiller la mascarade du président Azali Assoumani, pour qui il n’y avait d’autre possibilité que de quitter la table des discussions. Ils pensent que le président n’a qu’un seul objectif en tête, celui d’écarter la société civile du dialogue. Pour eux, ces mesures prises sont de bas étage et n’ont rien à voir la gravité de la situation.

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