TUNISIE / 29EME EDITION DES JCC : LE FESTIVAL SOUS HAUTE SURVEILLANCE SECURITAIRE

November 6, 2018

Sous haute surveillance sécuritaire, le coup d'envoi de la 29ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage, a été donné, ce 03 novembre 2018, à la Salle de l'Opéra de Tunis. Ceci en présence, du chef du gouvernement et de plusieurs autres membres du régime en place…

 

Sous les lumières des projecteurs, les stars et vedettes du grand écran, sont venus célébrer le cinéma dans toute sa splendeur et exubérance, et ce, pour la première fois au coeur de la Cité de la culture qui s'est parée de toute sa beauté pour accueillir ses invités de tous bords.

Pour cette année, la cérémonie d'ouverture qui s'est déroulée sous une haute surveillance sécuritaire et ce, à la suite de l'attentat-suicide du 29 octobre 2018, perpétré en plein centre ville, a cependant été réservée qu'aux invités et aux accrédités.

 

Star incontournable lors des éditions précédentes, la foule habituellement présente en masse en animant les rues de l'avenue Habib Bourguiba a manqué le rendez-vous de la montée des marches des stars et vedettes du cinéma qui sera durant huit jours le roi au royaume de la culture.

Lors de son mot d'ouverture, le directeur général des Journées Cinématographique de Cartahge 2018, s'est félicité du soutien des différents invités étrangers à la Tunisie, qui n'ont pas hésité à être au rendez-vous malgré l'attentat-suicide perpétré quelques jours avant le démarrage de cette manifestation qui célèbre cette année son 52ème anniversaire.

 

Tout en rappelant le rôle crucial de la culture en général et du cinéma en particulier en tant que rempart incontournable contre la pensée extrémiste et l'obscurantisme, Nejib Ayed a mis l'accent sur la spécificité africaine et arabe des JCC.

Après la présentation des films en compétition officielle dans les différentes sections et les jurys, le public a assisté à la projection du film d'ouverture "Apartide " de Narjiss Nejjar, réalisatrice marocaine qui traite dans son oeuvre de l'expulsion de 45.000 marocains de l'Algérie en décembre 1975.

Le film raconte l'histoire de Hénia une femme de 35 hantée par une enfance déchirée et cet exil forcé qui a séparé beaucoup de familles marocaines et algériennes mixtes.

Il est à noter que les JCC 2018, seront marquées par la projection de 200 films sélectionnés de 47 pays dont 44 films en compétition officielle. Parmi les films sélectionnés, 54 films arabes et 15 films seront projetés en première mondiale au niveau africain et arabe.

 

 

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