NAIROBI / 15EME PP DU PDDAA : SESSION MINISTERIELLE SUR LA TRANSFORMATION DE L'AGRICULTURE EN AFRIQUE

June 13, 2019

« Améliorer le commerce et l'accès au marché pour accélérer la transformation de l'agriculture » était le thème du premier forum ministériel de haut niveau dans le cadre de la PP du PDDAA.

 

Les ministres de l'agriculture du Kenya, du Burkina Faso, de l’Angola, de l’Afrique du sud, et le vice ministre du Soudan du Sud se sont réunis, le 13 juin 2019, sous la supervision du commissaire de l’Union Africaine en charge de l’économie rurale et de l’agriculture, S.E ambassadeur Josepha Sacko. Le but de la rencontre était d’examiner l’état et les progrès de la transformation de l'agriculture, selon l’esprit de la déclaration de Malabo en 2004 par les chefs d'Etats et de gouvernements africains, ceci pour renforcer le secteur agricole, moteur de prospérité partagée et d'amélioration des moyens de subsistance.

 

Les ministres des pays du panel, ont entre autres à tour de rôle fait le point sur le mécanisme d'examen biennal et son importance pour accélérer la mise en œuvre en connaissance de cause des NAIP (National Agriculture Imagery Program). Ils ont discuté des exigences stratégiques pour que le secteur de l'agriculture puisse tirer avantage de la ZLEC (zone de libre-échange continentale). Ces derniers ont également proposé la meilleure façon d’élever et de repositionner les programmes agricoles en vue d’accroître les investissements des secteurs public et privé.

 

Il ressort donc de ces échanges, que ces pays ont mis sur pied,  dans leurs territoires respectifs, des programmes d'agriculture pour booster l’économie. Ils ont créé des fonds pour accompagner les agriculteurs et surtout ils les ont invités à utiliser les outils de modernisation et de la science pour accroitre la production. Tous se sont mis à la transformation des produits agricoles pour pouvoir mieux les exporter et les conserver. Il faudrait donc apprendre aux populations à consommer africain. Ceci aidera donc au repositionnement des programmes de ce secteur. Car les ressources africaines selon eux, doivent servir d'abord aux Africains eux-mêmes. D’où la nécessité de l’élargissement du marché.

 

Seulement pour atteindre les objectifs de Malabo souhaité par les chefs d’Etat africains, il faudrait une plus grande implication du secteur privé, avoir recours à la science, s'adapter aux nouvelles conditions propices pour les exploitants, et pratiquer une agriculture intelligente qui tient compte du changement climatique. L’un des points importants abordés également par le panel à porter sur la nécessite de trouver un consensus sur le développement d'un programme phare qui accélérera le commerce intra africain sur le continent.

 

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