GUINÉE : HUMAN RIGHTS WATCH EN FLAGRANTS DÉLITS DE DIFFAMATION ET DE DÉSTABILISATION

May 11, 2020

 

Que se passe-t-il encore au berceau du Panafricanisme révolutionnaire ? En République de Guinée ? Les mêmes causes produisant les même effets, c'est toujours et  toujours les rapports tronqués, tendancieux, partiaux, orientés, mensongers, affabulatoires et diffamatoires des Organisations Non Gouvernementales (ONG). Et toujours les Référendum comme subterfuges !!!

 

1--- 28 Septembre 1958 et 22 Mars 2020: Deux dates, deux événements et les mêmes rapports des ONG!

 

 

✓Au lendemain du référendum du 28 septembre 1958 qui a conduit à l'indépendance de la Guinée le 02 Octobre 1958, prenant de court toutes les manœuvres de la Communauté Franco-Africaine gérée par la France, la Croix Rouge, Amnesty International et les ONG aux ordres ont écrit des versets sataniques sur la Guinée, présentée comme un no man's Land, un mourroir des libertés fondamentales ! Juste par ce qu'il fallait régler les comptes à ce pays qui a osé dire Non à l'appartenance de la Guinée à la communauté Franco-Africaine.

 

 

✓Au lendemain du double scrutin législatif et référendaire du 22 mars 2020, les mêmes ONG reviennent à la Charge et au secours non de l'impérialisme directement comme en 1958, mais au secours de leurs suppôts locaux gentiment appelés opposants ! Les ONG en veulent à Alpha Condé et au gouvernement Guinéen, pour avoir organisé avec brio un double scrutin ayant accouché une nouvelle Constitution et une nouvelle cuvée de parlementaires !

 

2--- Le flagrant délit de diffamation et de déstabilisation de Human Rights Watch.

 

Human Rights Watch a publié le 29 Avril 2020, l'article suivant sur la Guinée : << Entre le 26 Mars et le 26 Avril 2020, Human Rights Watch s'est entretenu avec 15 victimes, membres des familles des victimes et témoins, 15 Agents de santé, journalistes, Avocats, membres de l'opposition politique et activistes. Nos conclusions ont été transmises par e-mail le 23 Avril 2020 à Albert DAMANTANG CAMARA, Ministre de la Sécurité et de la Protection civile qui n'a pas répondu aux questions spécifiques qui lui ont été adressées>>! pardi !

 

✓ Première incongruité du rapport : Human Rights Watch affirme s'être entretenue en Guinée avec des victimes, leurs familles, témoins, agents de santé, avocats, opposants , activistes mais s'est résolue à transmettre ses conclusions par e-mail au Ministre de la sécurité et de la protection civile, au lieu d'aller le rencontrer dans le cadre logique du principe du  contradictoire. Le mensonge c'est que Human Rights Watch affirme que le Ministre Albert DAMANTANG CAMARA n'a pas répondu aux questionnaires spécifiques à lui transmises ! Le Ministre Albert DAMANTANG CAMARA n'a jamais reçu pareil courriel et demande dépuis le 08 Mai 2020  à Human Rights Watch de lui rapporter la preuve, ce qu'elle ne parvient pas à faire !

 

C'est un fait diffamatoire, outrageant, que de faire par écrit des déclarations dont on ne peut rapporter la preuve !! Le code pénal Guinéen  et la loi sur la liberté de la presse en son article 108 punissent  ce fait diffamatoire de Human Rights Watch!!!

 

✓ Seconde incongruité : Pour une ONG qui se veut crédible, aller sur le terrain toucher la chose du doigt est une exigence méthodologique or le rapport de Human Rights Watch est pondu depuis Nairobi, capitale du Kenya par la Spécialiste Afrique Centrale de Human Rights Watch Ilaria Allegrozzi !! Quel crédit donner à ce genre de rapports ? Aucun!! Des balivernes !!

 

3--- Le but inavoué du rapport de Human Rights Watch sur la Guinée !

 

✓ Venir au secours d'une nébuleuse oppositionnelle à court d'inspirations, rattrapée par ses illusions non ténues de semer le chaos en Guinée !

 

✓ A défaut d'avoir empêché la mise en place des institutions issues des élections du 22 Mars 2020, les décrédibiliser, les dénigrer et faire croire qu'il existe un hiatus entre le pouvoir et le peuple!

 

✓ Déstabiliser la Guinée c'est -à -dire la rendre ingouvernable à travers des faux  rapports susceptibles de créer des émeutes et une guerre civile semblable à celles qu'elles ont créée en Côte d'Ivoire et en Libye en 2010, favorisant l'arrivée au pouvoir des fantoches opposants qui lors d'une élection transparente ne peuvent nullement briguer la magistrature suprême !

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