AIDE HUMANITAIRE AU TIGRÉ: LES REBELLES DU TPLF DÉTRUISENT LE PONT DU TEKEZE



Alors que le conseil de sécurité des nations unies siège ce jour sur la crise sécuritaire au Tigré, les rebelles du TPLF s'en prennent aux différents accès à l'aide humanitaire. Leur dernière attaque a ciblé le TEKEZE BRIDGE.



Ce dernier acte confirme l'utilisation abusive du nom de ce mouvement: Front de libération du peuple du Tigré. De sources locales dans la région affirment que les rebelles ont détruit le pont sur le Tekeze. Ce pont était essentiel pour acheminer l'aide alimentaire dans la province en proie à une crise sécessionniste depuis le mois novembre 2020. Très souvent soutenu par des médias et organisations internationales, le TPLF vient de démontrer son vrai visage aux yeux de ceux qui lui manifestaient de la sympathie.


Toutes les sources confirment que le pont détruit sur le fleuve Tekeze, est bien l'œuvre d'un commando du TPLF. La raison évoquée est d'éviter que l'aide humanitaire qui s'apprête à être envoyée pour secourir la population durement affectée par le conflit armé ne soit acheminée par la voie du Gojam et de Beghemidir en Ethiopie mais plutôt par le Soudan.


Selon des experts, l'objectif des sécessionnistes est d'obliger les donateurs internationaux à ouvrir un « corridor humanitaire » avec le Soudan pour faire passer les armes et équipements de télécommunications pour continuer la guerre. Les forces gouvernementales ayant bloqué la plupart des voies de ravitaillement des génocidaires.


En effet, cette stratégie leur a été inspirée par des « amis occidentaux » qui essayent de renverser le premier ministre Abiy Ahmed. Car ce dernier n'entend pas céder aux chantages néo-coloniaux qui voudraient non seulement assujettir la corne de l'Afrique, mais aussi faire du pays la base arrière des terroristes. Mais les éthiopiens veillent et restent vigilants. L'utilisation du port de Massawa en Érythrée pourrait pour eux être une solution praticable si les conditions le permettaient. Cette option aurait l'avantage de faire baisser les tensions et d'acheminer l'aide humanitaire plus facilement.


Sur le plan géostratégique, le rapprochement d'Addis-Abeba à Pékin est vu d'un mauvais œil par l'occident qui se sent de plus en plus affaibli dans cette partie de l'Afrique.

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