CAMEROUN / GICAM : DÉCLIN, MAFIA, RÈGLEMENT DE COMPTES. LE PATRONAT CAMEROUNAIS, UNE COQUILLE VIDE ?



Les critiques contre Célestin Tawamba ne désemplissent pas. Malaise fiscal, management chaotique, manque de stratégies, voilà quelques accusations qui sont faites contre le patron des patrons camerounais. Pour cause, les chefs d’entreprises s’inquiètent du ralentissement de l’activité économique, au regard du tableau de bord de l'économie camerounais. Pou les analystes, prouve que l’administrateur du Gicam n’a pas la compétence requise pour une telle tache. Certains font référence à son amitié avec un ancien ministre des finances de la République, aujourd’hui en prison pour corruption. Des langues assurent d’ailleurs que c’est avec l’aide de cet ancien ministre que Mr Tawamba avait réussi à acquérir l’entreprise Panzanie en 2005.


Celestin tawamba : un agent de la franceafrique ?


Ce qui est certain, c’est que le patron du Gicam est extrêmement proche des politiciens français. Il est d’ailleurs considéré par certains comme l’un des leviers sur lesquels s’appuient la France pour ne pas perdre la main sur ses intérêts au Cameroun. Le Gicam se trouve alors être une véritable plate-forme pour ce projet au regard de son rôle et de son statut. C’est d’ailleurs ce qui explique les derniers évènements malheureux où le patron des patrons a cru qu’il pouvait décider de qui pouvait ou devrait être son interlocuteur au niveau de l’Etat, lorsque le garde des sceaux camerounais avait décidé d’envoyer son ministre délégué le représenter dans le cadre d’une rencontre. Un fait qui avait choqué l’opinion publique, mais qui avait également révéler le vrai visage du patronat camerounais. Des sources confirment également que le visage mafieux qu’affiche le Gican aujourd’hui serait la véritable raison pour laquelle le ministre camerounais de la justice n’a pas voulu s’entretenir avec les représentants du groupement.


Au niveau du Gicam, il est question de déstabiliser le pouvoir de Yaoundé via un ‘’embargo Économique’’. Mais c’est sans compter la clairvoyance du leadership camerounais qui aujourd’hui a cessé de privilégier ses relations avec la France. Depuis quelques années, Yaoundé se tourne vers de nouveaux partenaires tels que la Chine, et de plus en plus la Russie. Une vision du numéro un camerounais, qui sait dès lors que Moscou est un partenaire fiable et qui permettra de mettre hors d’état de nuire les agents français déguisés en nationaux.


Une cabale honteuse contre le Directeur Général des Impôts


Habitués aux détournements et aux enrichissements illicites, les fossoyeurs de la république camerounaise, ne savent plus où donner la tête, depuis la mise en place par l’Etat camerounais, des mécanismes de démantèlement et d’assainissement des services publics de l’Etat. Face à ces nouvelles configurations qui prennent place petit à petit, les ennemis du pays cherchent aussi à conserver leur réseaux mafieux coute que vaille. Le cas de que plusieurs appellent aujourd’hui, le scandale Gicam – Sabc – DGI. De quoi s’agit-il ?


Selon des sources, plusieurs hautes personnalités du Cameroun sont concernées dans cette affaire. Elles nous ramènent des années en arrière, au temps où Abah Abah était directeur des Impôts. Celles-ci font état d’un réseau des plus maléfiques, sur le dos des pauvres camerounais. Le milliardaire Tawamba aurait alors bénéficié de ce réseau, qui serait d’ailleurs l’une des sources de sa fortune.


Il s’agit de l’actuel DGI (Directeur Général des Impôts », la bête noire du gang mafieux qui peine encore à se remplir les poches depuis son arrivée. En effet, DGI semble déterminé à remettre les pendules à l’heure. Il va d’ailleurs selon les informations, « mettre un terme à la maffia du propriétaire de Pasta, qui ne connaît de bénéfice que celui prélevé sur le Fisc ».


Face à ce nouvel adversaire jeune mais féroce, Tawamba multiplierait « des démarches pour mettre dans sa poche le jeune homme comme l’attestent des témoignages et des documents incontestables ». Tawamba aurait même déployé des trésors de génie, utilisé des intermédiaires. Mais rien ! Le DGI reste ferme et ne cède pas.

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