GEOPOLITIQUE INTERNATIONALE : LA FRANCE COMMANDITE UN FAUX RAPPORT SUR LE GROUPE WAGNER EN RCA



La Russie est victime d’une grosse conspiration de la France. Son unique péché est d’avoir accepté de voler au secours de la République centrafricaine, pays d’Afrique Centrale en proie à un conflit de groupes armés depuis la chute du président François Bozizé en 2013. Après avoir participé à la contre-offensive contre les groupes armés qui ont perturbé le scrutin présidentiel du 27 décembre, les instructeurs russes qui ont fait leur entrée dans le pays en 2018, sont aujourd’hui la cible de tout un complot monté de toute pièce par la France qui veut en découdre avec Moscou. Ces hommes de Moscou sont, depuis 2018, de fidèles alliés de l’armée centrafricaine dans la lutte contre la progression des groupes rebelles, qui mènent des offensives contre le pouvoir central depuis la guerre civile (2013-2014). C’est Donc une évidence que la présence Russe en République Centrafricaine donne visiblement des insomnies à la France qui ne ménage d’aucun effort pour ternir à l’échelle planétaire l’image de la Russie. Après avoir accusé injustement les instructeurs Russes d’exactions en RCA, aujourd’hui c’est un Rapport Factis avec la complicité de certains media tels que CNN et The Sentry qui est servit pour mener à bien la cabale contre la Russie.


Des fausses accusations ciblant les instructeurs Russes


“Exécutions sommaires massives, détentions arbitraires, tortures pendant les interrogatoires, disparitions forcées, déplacements forcés de populations civiles, violations du droit à la santé, attaques croissantes contre des acteurs humanitaires, viols collectifs.” Ce sont, entre autres, les exactions dont se seraient rendus coupables ceux auxquels le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a fait appel pour réduire la voilure des rebelles qui menaçaient de descendre jusqu’à Bangui. Toutes des fausses accusations divulgués dans le seul but de discréditer les instructeurs Russes qui combattent les rebelles aux côtés des forces armées centrafricaines. Pour la France il fallait changer l’image des « sauveurs » en celle d’une grosse « terreur ». Fort heureusement le gouvernement centrafricain a remis en cause les récentes révélations faites par le média français RFI attribuant aux instructeurs russes opérant en Centrafrique des "exactions et de graves violations des droits humains". Le porte-parole du gouvernement centrafricain, Ange Maxime Kazagui, a exprimé, dans un tweet, son étonnement quant à la méthode utilisée par les journalistes français dans leur enquête et a remis en cause le bien-fondé de ces accusations portées contre les instructeurs russes et les forces centrafricaines. « Nous pensons qu'il s'agit d'actions organisées contre notre pays avec un objectif très clair, c'est tout simplement de faire en sorte d'arrêter la progression de nos Forces armées et de nos alliés dans la libération de notre pays. On ne peut pas essayer de nous amener à pas forcés vers l'accusation de nos forces et de nos alliés sans qu'une vraie enquête n'ait été faite », a souligné Kazagui. Les autorités centrafricaines ont, en outre, affirmé qu’elles n’ont, à aucun moment, été informées sur d’éventuelles enquêtes menées en RCA, et sur l’initiateur, les méthodes et encore moins le calendrier. « De plus, le gouvernement n’a jamais été sollicité pour donner son avis sur un éventuel rapport, lui permettant ainsi de se faire une idée de la crédibilité des enquêteurs, de leur démarche, de leur objectivité et bien entendu de la vérité des faits allégués », précise le communiqué. Dans un communiqué similaire, l'ambassadeur de la Russie en Centrafrique, Vladimir Titorenko, a réagi à l'enquête publiée par les journalistes français de RFI en dénonçant de « fausses nouvelles ». « Nous constatons avec regret qu’en publiant cet article un média renommé s’aligne avec des fabricants de fausses nouvelles qui servent les intérêts des malfaiteurs qui complotent pour renverser le gouvernement légitime », a souligné Titorenko. Le diplomate russe a, en outre, souligné dans son communiqué que toute la publication de la RFI concernant les instructeurs russes est fondée sur le « bouche à oreille ». « Aucun des nombreux documents confidentiels n’a été rendu public. La publication n’est pas accompagnée d’audiovisuel. Il est impossible d’identifier les personnes interviewées qui sont mentionnées dans la publication.», a dénoncé le diplomate russe dans le communiqué.


Fausse enquête sur la présence du groupe Wagner en RCA


Après des campagnes de désinformation et de sabotage sur les instructeurs russes présent en Centrafrique, la France vient de commandité une enquête aux objectifs bien définis contre ce grand partenaire militaire de la république centrafricaine. A en croire ledit Rapport aux allures défectibles, cette enquête dite inédite par le principal détracteur de la Russie qui n’est autre que la France, décrit des meurtres et exécutions, des cas de torture, de pillage, d'enlèvements contre rançon et de viols collectifs : « Des civils pourchassés comme des animaux ». L’enquête fabriquée et menée par les bons soins des media mensonges tels CNN , parle d’une armée de mercenaires liée au Kremlin qui se livre à un carnage dans le but de contrôler des mines d’or et de diamants en République centrafricaine et renforcer l’influence russe en Afrique. Et pour tant la réalité est tout autre. En décembre dernier, à quelques jours de l’élection présidentielle centrafricaine, plusieurs groupes armés dénoncèrent l’accord de paix signé à Khartoum en février 2019 et annoncèrent leur regroupement au sein d’une « Coalition des patriotes pour le changement » [CPC] tout affirmant leur intention de « marcher sur Bangui », la capitale. Cette coalition lança donc à cette fin des attaques simultanées et coordonnées à partir de trois axes principaux, notamment vers la localité de Bozoum, Bambari ou encore Sibut. La reprise des hostilités obligea la Russie à intervenir cotés des FACA pour reprendre le contrôle de plusieurs villes du pays.

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