L'AN I DU POUVOIR DU PRÉSIDENT EVARISTE NDAYISHIMIYE: DES AVANCÉES NOTOIRES MALGRÉ LES CONSPIRATIONS



Le 18 juin 2021 marque le premier anniversaire de l'investiture du président Evariste NDAYISHIMIYE, président de la République du Burundi, Chef de l'État et Chef Suprême de l'armée et des Forces de sécurité. Cet homme d'État, investi par le CNDD-FDD a été élu le 20 mai 2020 à 71,45% au premier tour de la présidentielle face aux briscards de la politique burundaise réunis aux seins des partis FRODEBU, l'UPRONA , CNL, CKB et deux candidats indépendants, Dieudonné Nahimana et Francis ROHERO. Qu'est ce qui a changé positivement au Burundi depuis le 18 juin 2020?


1-/ Les défis surmontés et à surmonter par le régime du Général NEVA !


a)- La première réussite du premier anniversaire au pouvoir du Président Evariste NDAYISHIMIYE réside dans la préservation et le renforcement de la Paix. Oui, il y a eu renforcement de cette paix à tous les niveaux en commençant par la préservation des équilibres sociaux au sein du gouvernement, de l'Administration. Au Burundi, il n'y a pas question de frères et sœurs de tels hauts placés ! Non! Pas de favoritisme qui trouble souvent la paix et la cohésion entre les populations. Tous les Burundais sont unanimes que sur le plan de la paix, le régime en place n'a pas failli. Or nous savons que la paix est le premier levier du développement de chaque État et l'instabilité la cause du sous-développement. Au Burundi, cela a été très bien compris et appliqué.


b)- La Lutte contre la corruption est entrée dans sa phase active pendant cette première année d'exercice du pouvoir. Ceux qui se sont hasardés dans cette entreprise maléfique ont trouvé en face un pouvoir très déterminé avec une justice sans complaisance. Du coup, les premiers condamnés judiciaires de la corruption ont servi d'exemples à ceux qui prétendaient en user pour la floraison de leurs affaires.


c)- Le développement économique dans un contexte de conspiration internationale est notable au Burundi.


Une économie qui se développe est une économie qui s'ouvre à travers les échanges et le partenariat. Depuis un an, le Gouvernement déploie des efforts titanesques pour se projeter économiquement à l'international et se bute aux sanctions des principaux Bailleurs de fonds que sont l'Union Européenne, la Belgique, l'Allemagne, la France, et dans une moindre mesure la Banque Mondiale. Ces sanctions sont en fait une injustice : elles ont été prises sous prétexte d'un troisième mandat du défunt président Pierre NKURUNZIZA qui non seulement est décédé mais aussi et surtout n'a pas démérité lors de l'élection de 2015 prise pour subterfuge ! Derrière ces sanctions se trouvent surtout la volonté d'indépendance et de souveraineté des Officiels burundais depuis la guerre d'indépendance et le refus de laisser voler les ressources du pays. Cette situation a créé une pauvreté ambiante dans le pays et une résilience jamais observée nulle part ailleurs dans le monde. Un peuple qui accepte de souffrir pour soutenir la souveraineté du pays!


Depuis le 18 juin 2020, dans ce contexte de conspiration internationale, le président Evariste NDAYISHIMIYE a commis ses collaborateurs pour permettre une ouverture contrôlée avec les milieux financiers internationaux. En attendant, il a surtout opéré des réformes intérieures pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé :<< QUE CHAQUE BOUCHE AIT À MANGER ET CHAQUE POCHE DE L'ARGENT>>. L'économie burundaise n'est pas au bord du gouffre comme le prétendent les oiseaux de mauvais augure qui pinaillent dans l’ombre pour faire un hold-up des richesses du pays et régler enfin les comptes de l'indépendance arrachée de grande lutte par ce peuple respectable !


2-/ La prise de conscience du potentiel minier du pays et l'industrialisation du secteur.


L'avenir économique du Burundi sera étroitement lié à l'industrie extractive du potentiel minier.


Ainsi, le Nickel de classe mondiale, le cobalt, l'étain, la platine, le coltan, l'or le diamant et les terres rares(REE) sont à eux seuls capables de transformer l'économie du pays si leur exploitation est industrielle. A côté de ces ressources se trouvent le tunsgtène, le calcaire, le vanadium, le phosphate, la tourbe exploités de façon artisanale donc incontrôlée. Un code minier propice et d'autres réformes sont des engagements du gouvernement du Président Evariste NDAYISHIMIYE. Les résultats de feront sentir dans un proche avenir. D'ailleurs la Banque Mondiale dans un document intitulé Poverty Reduction Strategy Papier (PRSP) confirme que l'essor par l'industrialisation du secteur minier burundais est susceptible de propulser le pays à la richesse. Mais le Gouvernement de NDAYISHIMIYE est conscient de ce que, ces richesses ne sont pas à brader entre les mains des charognards. C'est parfois et toujours là le problème !

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