PAYS-BAS / DETOURNEMENT : COMMENT LA RABOBANK A MIT UNE ENTREPRISE CAMEROUNAISE EN FAILLITE



Affaire Groupe Pan africain d’investissement-Afriland First Bank Cameroon contre la Banque hollandaise, la vérité s’impose. Après avoir mené des investigations auprès de plusieurs liquidateurs, il en ressort qu’une entreprise Camerounaise, à savoir la Transformation Reef Cameroon (TRC) a fait faillite en 2012, ce qui a entraîné la perte d'emplois importants pour 1 300 employés au Cameroun et a privé un grand nombre de personnes d'éducation et de soins de santé adéquats. Un montant de 6.000.000 EUR parti dans une destination inconnue dans le cadre d'un investissement qu'un Groupe Pan africain d’investissement voulait réaliser dans l'usine de transformation du bois SFC TRC à Douala au Cameroun. Résultat des courses, les deux institutions ont perdu d’énormes montants d’argent et bon nombres des employés de la TRC au Cameroun ont perdu la vie parce qu'ils n'avaient plus de soutien médical de la part de la société TRC après sa faillite. L’auteur de cette mafia organisée criblée de crimes, est l’institution financière hollandaise.


RABOBANK n’a jamais réalisé le transfert vers le Cameroun


Après avoir reçu l'argent sur le compte de dépôt aux Pays-Bas, la Banque hollandaise n'a jamais réalisé le transfert vers le Cameroun, mais a utilisé l'argent pour réduire ses obligations envers Reef Company aux Pays-Bas.


Par ailleurs, un montant de 857.867,12 EUR, lié au bois transformé préfinancé par Afriland First Bank et destiné à l'exportation, a été perdu parce que Banque hollandaise n'a pas respecté son engagement documentaire d'encaissement via Afriland First Bank Cameroun. Il est scandaleux que la Banque hollandaise se soit manifestée de cette manière et ait agi de la sorte au détriment des Africains, au détriment des camerounais. Le Groupe Pan africain d’investissement et Afriland First Bank ont tous deux perdu beaucoup d'argent à cause des actions extrêmement douteuses de Banque hollandaise dans les années 2009-2012. Les graves manipulations causées par l'institution financière hollandaise ont soulevé des inquiétudes sur les questions socio-économiques. Il apparaît clairement que Banque hollandaise a orchestré la faillite de TRC. Depuis 2016, un consortium composé du Groupe Pan africain d’investissement et d'Afriland First Bank Cameroon se bat par le biais de procédures légales, mais grâce aux mensonges et aux manipulations de la Banque hollandaise, il est difficile de récupérer l’argent investit dans cette affaire. Il y a lieu de rappeler que TRC était une entreprise émergente de transformation du bois à Douala, pour laquelle le fonds d'investissement panafricain avait mis à disposition un montant de 6 000 000 EUR pour des améliorations structurelles visant à moderniser l'entreprise au Cameroun et à la rendre plus durable en réalisant de nouveaux investissements, notamment pour produire des panneaux de plafond à partir de déchets de bois locaux. Pour nos investissements dans l'entreprise camerounaise, des accords spécifiques ont été conclus avec la Banque hollandaise pour garantir que les fonds seraient également disponibles pour l'entreprise au Cameroun.


Un coup de vol bien orchestré par une institution financière hollandaise


La Banque hollandaise en question a été informée par le passé du fait qu'un Groupe Pan africain d’investissement veut stimuler le développement du secteur privé grâce aux fonds disponibles en investissant dans des entreprises prometteuses en Afrique afin de créer des emplois locaux et d'offrir des opportunités aux jeunes gens bien formés en Afrique. L'investissement prévu dans TRC en était un parfait exemple.


De nombreuses organisations internationales, parmi lesquelles la BAD (Banque africaine de développement), ainsi que le gouvernement néerlandais, sont conscients du fait qu'un montant de 6 millions d'euros provenant du Groupe Pan africain d’investissement n'a jamais bénéficié à l'investissement de développement dans la société au Cameroun et que ce montant, sous des prétextes fallacieux et des manipulations, est arrivé dans les mains de Banque hollandaise.


RABOBANK doit procéder à un transfert de fonds à sa vraie destination


Tous les faits sus-énoncés dans cette enquête, sont le résultat des actions non éthiques de la Banque hollandaise au cours des années 2009-2012 et au-delà. Bien qu'il ait été promis à l'époque que l'affaire serait discutée plus amplement avec la direction de la Banque hollandaise, les responsables de ladite banque n'ont jamais repris contact avec les représentants de Afriland First Bank.

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